| Présentation générale de la Martinique |
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Général:
Bienvenue en Martinique, île française, département d’Outre mer faisant partie de l’arc des Petites Antilles. L’île est située dans une zone intertropicale, baignée à l’ouest par la mer Caraïbe, à l’est par l’Océan Atlantique. Sa superficie est de 1080 km2; la plus grande longueur étant de 75 km et la plus grande largeur de 35 km dont 45% de forêt. Cela peut paraître petit … et pourtant, vous serez charmés de découvrir une grande diversité de paysages sur d’aussi courtes distances! La surprise sera saisissante lorsque la porte de l’avion s’ouvrira … Surtout si l’on arrive d’un pays froid. Dans ce cas-là, oubliez manteaux, vestes, écharpes …c’est la canicule. Vous pouvez vous rendre en Martinique toute l’année, le climat tropical est tempéré par les alizés et, quel que soit le mois, il fait chaud, 27C en moyenne. Du mois de juin à décembre, c'est la saison des pluies, surtout en septembre et en octobre. Ce sont de grosses averses parfois violentes suivies d’éclaircies. Cette saison est aussi celle des cyclones, caractérisés par des vents soufflant parfois jusqu’à 200 km/h, accompagnés de rafales de pluies.
HISTOIRE:
Les Arawaks sont des Amérindiens des Antilles issus de la forêt amazonienne, ils seraient remontés pour s’installer sur toutes les Petites Antilles. Ils étaient pacifiques. Le nom d’Arawaks qu’on leur a donné ne désigne pas un peuple particulier mais une famille linguistique à laquelle se rattachent de nombreuses populations amérindiennes d’Amazonie dont les populations Kali’ na ou Caraïbes. On dit que les Arawaks avaient une doctrine bien particulière quant aux animaux qu’ils tuaient : ils s’excusaient et les remerciaient pour leur viande. Les Caraïbes - En 1635, Pierre Belain d’Esnambuc, français, s’installe en Martinique et crée la compagnie de Saint Cristophe (1ere compagnie coloniale française) afin d’exploiter l’île. En 1658, ses héritiers vendent alors leurs droits au roi et c’est ainsi que la Martinique devient la capitale des colonies française d’Amérique. Il fut le fondateur de la puissance française aux Antilles. Les premières sucrières voient le jour en 1660.
Lors de ces voyages, les conditions des esclaves étaient extrêmement dures. Ils étaient, par groupes, entassés dans les cales du navire. Convoitées, les Antilles deviennent le théâtre d’une longue succession de batailles entre français, anglais et hollandais. La Martinique, finalement, devient officiellement française en 1763.
C’est la croissance de l’économie sucrière des Caraïbes qui a développé ce commerce en faisant le prix des esclaves sur les côtes africaines et en abaissant le prix du sucre par une production à grande échelle.
En 1794, la Convention abolit l’esclavage dans les îles colonisées. L’île est occupée par les Anglais jusqu’en 1802. Napoléon Bonaparte, cette année-là, rétablit l’esclavage à la suite d’un imbroglio (la Martinique se trouvant sous la coupe anglaise, n’aurait pas bénéficiée de la loi sur l’abolition de l’esclavage). Il envoie des troupes dans les Antilles. Dans le même temps, la traite des Noirs est remise en question. Victor Schœlcher, sous-secrétaire d’État à la Marine chargé des colonies, contribue à la promulgation du décret d’abolition de l’esclavage le 27 avril 1848. C’est la fin de l’esclavage. Après avoir usé au travail, dizaines de milliers d'esclaves africains, dans les champs de canne, les planteurs martiniquais sont bien embêtés par la soudaine interruption de la traite des noirs (1815), et par l'abolition de l'esclavage (1848). Les grands champs de canne sont soudain désertés. Les rares affranchis qui continuent à y travailler, le font désormais contre un salaire d'homme libre, ce qui n'est pas sans conséquence sur l'économie de l'île. Libres, les esclaves ne se sont pas empressés d'égorger leurs anciens propriétaires, preuve que l'entente entre eux n'était pas si mauvaise qu'en Guadeloupe, où les choses se passèrent tout autrement. Les planteurs martiniquais réussirent même, le décret d'abolition survenant en pleine période de récolte, à convaincre leurs anciens esclaves de rester quelques jours terminer celle-ci. Vers le début du siècle, des savants mettent au point un procédé de production du sucre à partir de la betterave, puis ne cessent de le perfectionner, encouragés en cela par le blocus économique qui empêche la majeure partie du sucre des colonies d'atteindre la métropole et en accroît considérablement le prix. Le XIXème siècle est bien entamé, la révolution industrielle est déjà sur les rails. Mais en retard d'un train, les planteurs de Martinique, plutôt que d'investir dans des machines nouvelles pour remplacer une force de travail défaillante, vont persévérer dans la même logique : des bras, encore des bras. Mais surtout, des bras moins coûteux que ceux des anciens esclaves.
Le choix des colons se porte sur les indiens en provenance des Indes anglaises et françaises. Ils y voient un double avantage : L'opinion, chatouilleuse dès que quelque chose lui rappelle l'esclavage, ne fait pas le rapprochement entre coulis et esclaves, comme elle le fait immédiatement quant il s’agit d'engagés noirs. De plus, la péninsule indienne regorgeant d'hommes affamés qu'elle ne peut nourrir, la manœuvre peut presque passer comme humanitaire. Les arracher à leur terre natale, c'est aussi les arracher à la misère Une immigration, très réglementée, censée garantir les droits et les avantages des coulis, se met en place. Son objectif : tout faire pour ne pas répéter les erreurs du passé. Tout faire, pour s'assurer du réel consentement de l'engagé et éviter qu'il ne meure pendant son transport.
Protégé pendant son voyage, l'engagé l'est aussi à son arrivée en Martinique. Le contrat qui le lie à son nouveau patron, impose à celui-ci, de lui fournir, un logement, des vêtements, de la nourriture et un salaire, en qualité ou en quantité supérieures aux minimums fixés par décrets. Un commissaire de l'immigration veille au respect de ces règles. Pourtant, bien qu'un maximum de précautions aient été prises, l'importation d'indiens donne vite lieu à des excès de toute nature. Certains sont "engagés" contre leur consentement, c'est à dire kidnappés sur les côtes indiennes. D'autres se voient refuser le paiement de leurs frais de rapatriement vers l'Inde, auquel ils ont pourtant droit au terme de leurs cinq années de contrat. Surtout, cette immigration indienne se heurte de plein fouet à l'hostilité des noirs affranchis. Les milliers d'engagés qui commencent à affluer des Indes vers les colonies, (la Martinique en recoît plus de 25000, la Guadeloupe 40000), exercent une forte pression à la baisse sur les salaires, et viennent directement les concurrencer sur le marché du travail. Les Indiens deviennent ainsi malgré eux, les otages de l'épreuve de force qui oppose depuis l'abolition de l'esclavage, planteurs et affranchis, pour l'obtention d'un vrai salaire et de meilleures conditions de travail. Cela ne rend que plus difficile leur intégration à la population martiniquaise.
Leur intégration à la population ne se fera que très progressivement. Ayant obtenus à leur tour, le statut de citoyen français au début des années 1920, il faudra encore attendre une trentaine d'années avant de les voir se mêler aux descendants d'affranchis par le biais de mariages mixtes, développer des affaires, ou accéder à des postes d'encadrement.
L’éruption de la montagne Pelée le 08 mai 1902 détruisit entièrement Saint-Pierre en Martinique, faisant près de 26 000 morts. La ville s’est développée grâce à l'industrie sucrière et au commerce des esclaves. Le port de Saint-Pierre attire alors des navires et marchands du monde entier. Surnommée le Petit Paris, le Paris des Isles, la Perle des Antilles ou encore la Venise tropicale, la ville était alors le chef-lieu mais aussi la capitale économique et culturelle de toutes les Antilles. En 1900, Saint-Pierre, cas unique dans la région, possédait un équipement particulièrement moderne : un réseau d'éclairage urbain électrique, un tramway hippomobile, un théâtre de 800 places, une chambre de commerce, l'un des premiers asiles soignant les aliénés, un jardin botanique et un port particulièrement actif.
Lors d’une puissante explosion le 30 août 1902, une nuée ardente s’écoula plus à l’est que la précédente. Moins puissante, elle tua 1100 personnes dans les régions alentours. Les conséquences sur la vie sociale, politique et économique de la Martinique furent considérables. C’est Fort-de-France qui allait remplacer Saint-Pierre comme ville principale de la Martinique. Le 19 mars 1946 : La Martinique devient département français et bénéficie des mêmes lois sociales que la Métropole.
FAUNE ET FLORE DE LA MARTINIQUE Le relief varié des Petites Antilles, l’altitude, l’exposition au vent ou sous le vent, le climat tropical humide ou plus sec, la nature géologique, le statut insulaire ainsi que l’intervention humaine favorisent le foisonnement d'une végétation diversifiée. Ecoutez et levez les yeux au ciel pour admirer ce spectacle de toute beauté! Le manicou, le crabe, l'iguane, la chauve-souris, les mabouyas ainsi que sa microfaune composée de termites (poux bois en créole), de phasmes (cheval à diable), de lucioles (bêtes à feu), de criquets, abeilles, fourmis, autres grenouilles que vous entendrez au coucher du soleil! Les amoureux de la nature auront le plaisir de contempler les 380 varietés d'arbres et autant d'espèces de plantes et de fleurs que la Martinique recense.Cette magnifique île verte perdue dans le grand bleu porte bien son nom de "Madinina, l'île aux fleurs". Tous vos sens seront en éveil: le toucher, la vue, l'odorat le goût ... Il y a de nombreuses touches de couleurs grâce à ses fleurs aux noms tropicaux tels que le balisier, l'alamanda, le bougainvillier, l'hibiscus, l'anthurium, l'ixora pour ne citer que cela. Ils s'accordent harmonieusement avec les arbres fruitiers gorgés de soleil comme les arbres à pain, les orangers, les citronniers, les cerisiers-pays, les avocatiers, les manguiers, les cocotiers, les pruniers, les goyaviers, ananas... Si vous souhaitez découvrir des paradis tropicaux, vous pourrez vous rendre au Jardin de Balata se trouvant à Fort-de-France. Incontestablement, le plus beau jardin de l'île. Pour les passionnés de randonnées, allez faire un tour au Sentier Botanique et floral des Ombrages dans la ville d'Ajoupa-Bouillon. Une balade sur les terres d'une ancienne distillerie ou coulent, rivières et ruisseaux. Ce sentier dispose d'une variété importante de plantes, de fleurs, de fougères arborescentes, et d'autres arbres centenaires tels que des vanilliers, des poivriers, des forêts de bambous. L'écotourisme est un concept qui se développe de plus en plus en Martinique. Randonnées pédestres et équestres, canyoning, quad, 4*4 passionneront les amoureux de la nature. La randonnée : la Martinique propose pour |
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